Couleurs de l’incendie

Acteur prolifique, Clovis Cornillac mène de concert une carrière de réalisateur plutôt attachante avec des titres comme «Un peu, beaucoup, aveuglément», «Belle et Sébastien, le dernier chapitre» et «C’est magnifique!». En adaptant le deuxième volet de la trilogie que l’écrivain Pierre Lemaitre a consacré aux années d’avant-guerre (après «Au revoir là-haut»), il réalise sans conteste son film le plus ambitieux… Paris, février 1929, Madeleine Péricourt (Léa Drucker) hérite de la fortune amassée par son père banquier. Refusant les avances de Gustave (Benoît Poelvoorde), son fondé de pouvoir corrompu, elle s’expose à ses combines financières qui ont tôt fait de la ruiner. Plutôt que de s’apitoyer sur son sort, Madeleine va alors ourdir une vengeance magistrale avec l’aide de son chauffeur (C. Cornillac)… Témoignant d’un sens aigu du romanesque, qui réussit à nous faire oublier l’académisme parfois pesant de sa mise en scène, le réalisateur renoue avec les grandes fresques historiques d’antan, en leur rajoutant une pointe de féminisme bienvenue.

de Clovis Cornillac
France, 2022, 2h14

COULEURS DE L'INCENDIE

Aigle

Cosmopolis, 17:40, VF, 10/14 ans

Archamps

Cinéma Gaumont, 10:25, VF, 0/14 ans

Bex

Bex Grain de Sel, 17:00, VF, 10/14 ans

Ferney-Voltaire

Cinéma Voltaire, 14:15, VF, 0/14 ans

Genève

Bio, 16:25, VF, 10/14 ans

Lausanne

Pathé Les Galeries, 15:40, VF, 10/14 ans

Orbe

Urba, 17:45