
Après des réussites comme «Le nom des gens» ou «La lutte des classes», le réalisateur français Michel Leclerc signe avec «Les caprices de l’enfant roi» une fantaisie historique aussi libre que réjouissante, où il joue librement avec l’Histoire. Multipliant les bons mots, références, quiproquos et mises en abyme, il orchestre une comédie très en verve destinée au jeune public comme aux adultes. En 1651. Tandis que la Fronde menace le pouvoir du royaume de France alors en guerre contre l’Espagne, la régente Anne d’Autriche décide de mettre son fils, Louis XIV, à l’abri en le faisant remplacer par un sosie. Confié à D’Artagnan, le futur Roi-Soleil trouve finalement refuge auprès de Cyrano de Bergerac, qui le cache au sein de la troupe de Madeleine Béjart et d’un certain Molière. A leur contact, l’héritier découvre l’amitié, le théâtre et l’amour. Portée par une belle distribution, où le jeune Niels Hamel-Brochen est bien entouré par Artus dans un rôle sensible, cette comédie mêle film d’aventure, de cape et d’épée, romance et récit initiatique.
de Michel Leclerc
France, 2026, 1h55
LES CAPRICES DE L’ENFANT ROI
Aigle
Cosmopolis, 20:50, VF, 12 ans
Archamps
Cinéma Gaumont, 13:30, 16:40, 19:10, VF, 12 ans
Fribourg
Arena Cinémas, 17:45, VF, 12 ans
Genève
Arena Cinémas La Praille, 17:45, VF, 12 ans
Bio, 14:30, 12 ans
Pathé Balexert, 15:00, 17:45, VF, 12 ans
Lausanne
Pathé Les Galeries, 15:20, 17:50, VF, 12 ans
Martigny
Casino, 18:00, VF, 12 ans
Neuchâtel
Apollo, 17:45, VF, 12 ans
Porrentruy
Cinémajoie, 20:30, VF, 12 ans
Vevey
Rex, 20:30