Les Matins merveilleux

Trop tôt orpheline de mère et née de père inconnu, Charlie (India Hair), une trentenaire parisienne d’allure très réservée, a le malheur de perdre sa grand-mère, son ultime lien familial. Dans un petit carnet, elle prend connaissance des dernières volontés de celle-ci. L’une d’entre elles consiste à livrer à un certain Titou (Éric Cantona), caviste énigmatique domicilié dans le Midi, un carton rempli de vinyles datant de l’époque très libérée du disco. Le vague à l’âme, Charlie prend la route en plein hiver au volant de sa Twingo. Arrivée à destination, dans une station balnéaire fantomatique, elle fait la connaissance de Marina (Raya Martigny), une serveuse trans solaire… Rallongeant, sans que cela se sente, son précédent court-métrage, «Queen Size» (2025) nommé aux Césars, lequel était centré sur la seule rencontre entre Marina et Charlie, la réalisatrice française Avril Besson dépeint avec humour et empathie une galerie de personnages décalés qui s’efforcent d’assumer leur fragilité, plutôt que de s’endurcir. Un premier long-métrage très réussi, qui agit comme un baume réparateur.

de Avril Besson
France, 2026, 1h27

LES MATINS MERVEILLEUX

Delémont

Cinemont, 18:00, VF, 16 ans

Fribourg

Rex Cinemotion, 20:40, VF, 16 ans

Genève

Bio, 16:15, 16 ans

Les Scala, 13:30, 18:40, 20:40, VF, 16 ans

Pathé Balexert, 12:30, 17:15, 19:30, VF, 16 ans

La Chaux-de-Fonds

Scala, 17:45, VF, 16 ans

Lausanne

Pathé Les Galeries, 14:15, 18:00, 20:30, VF, 16 ans

Neuchâtel

Apollo, 17:45, VF, 16 ans

Sion

Ciné Sion, 18:00, VF, 16 ans

Tramelan

Le Cinématographe, 18:00