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	<title>Passion Cinéma</title>
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		<title>Où est la maison de mon ami ?</title>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2012 14:17:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[de Abbas Kiarostami &#124; avec Babak Ahmadpoor, Ahmad Ahmadpoor, Khodabakhsh Defai etc. La découverte des films du cinéaste iranien Abbas Kiarostami (né en 1940) est peut-être ce qui nous est arrivé de mieux au cours de ces dix dernières années «cinéphiliques». Depuis 1970, à notre insu, Kiarostami se livre à une méditation impressionnante (au vu des films) sur la relation [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>de Abbas Kiarostami |</strong><br />
<em>avec Babak Ahmadpoor, Ahmad Ahmadpoor, Khodabakhsh Defai  etc.</em><br />
<span id="more-30470"></span><br />
<img src="http://www.passioncinema.ch/fr/wp-content/uploads/2012/05/ou-est-lamaison-de-mon-ami_WEB.jpg" alt="" title="ou-est-lamaison-de-mon-ami_WEB" width="585" height="391" class="alignnone size-full wp-image-30471" /><br />
La découverte des films du cinéaste iranien Abbas Kiarostami (né en 1940) est peut-être ce qui nous est arrivé de mieux au cours de ces dix dernières années «cinéphiliques». Depuis 1970, à notre insu, Kiarostami se livre à une méditation impressionnante (au vu des films) sur la relation entre mise en scène et réalité (le Saint-Graal de tout metteur en scène qui se respecte); autrement dit et selon ses propres termes, sur des «mensonges destinés à produire une vérité encore plus grande»! Tourné en 1987 et premier volet d&#8217;une trilogie désormais fameuse, «Où est la maison de mon ami?» se déroule dans le village de Koker. Nematzadeh a oublié de faire ses devoirs sur le cahier prévu à cet effet; au prochain oubli, il sera renvoyé! Or, ce soir-là, son camarade Ahmad emporte par mégarde le cahier de Nematzadeh… Désireux de se racheter, Ahmad se lance à la recherche de la maison de son ami pour lui rendre le précieux cahier. Ce faisant, il va emprunter par trois fois un chemin en forme de «z» — tracé par les enfants du village pour les besoins du film.<br />
<strong>KHANEH-YE DUST KOJAST?, Iran, 1987, couleur, 1h25; </strong><a href="http://www.passioncinema.ch/fr/archives/category/archives-completes/saison_97-98/prog_68"  target="_blank"> programme n°68</a><br />
<!--more--><br />
<strong>Extrait:</strong><br />
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		<title>La Paloma</title>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2012 14:07:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[de Daniel Schmid &#124; avec Ingrid Caven, Peter Kern, Peter Chatel, Bulle Ogier, etc. Né en 1941, le cinéaste suisse Daniel Schmid tourne à 33 ans La Paloma, un chef-d&#8217;œuvre d&#8217;étrangeté qui tranche de manière radicale sur la production d&#8217;un «nouveau» cinéma suisse épris de réalisme. Chanteuse dans un cabaret de luxe, Viola Schlump (Ingrid Caven), surnommée «La Paloma», reçoit [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>de Daniel Schmid |</strong><br />
<em>avec Ingrid Caven, Peter Kern, Peter Chatel, Bulle Ogier, etc.</em><br />
<span id="more-30466"></span><br />
<img src="http://www.passioncinema.ch/fr/wp-content/uploads/2012/05/la-paloma_WEB.jpg" alt="" title="la-paloma_WEB" width="585" height="391" class="alignnone size-full wp-image-30467" /><br />
Né en 1941, le cinéaste suisse Daniel Schmid tourne à 33 ans La Paloma, un chef-d&#8217;œuvre d&#8217;étrangeté qui tranche de manière radicale sur la production d&#8217;un «nouveau» cinéma suisse épris de réalisme. Chanteuse dans un cabaret de luxe, Viola Schlump (Ingrid Caven), surnommée «La Paloma», reçoit chaque soir un bouquet de roses jaunes du Comte Isidor Palewski (Peter Kern). Elle refuse toutes ses avances. Atteinte de phtisie, Viola se persuade un jour qu&#8217;elle n&#8217;a plus que quelques mois à vivre; elle accepte alors de suivre son admirateur qui lui fait suivre un traitement médical; guérie, elle se laisse épouser par le Comte, car elle se considère comme «morte»… De cet argument, Schmid tire un «chant du désir et de la mort», une «machine à faire rêver» (Freddy Buache), dont la surcharge esthétique atteint à une puissance du faux bouleversante — comme une ultime protestation adressée à un cinéma redevenu trop réaliste pour être honnête.<br />
<strong>Suisse / France, 1974, couleur, 1h50;</strong><a href="http://www.passioncinema.ch/fr/archives/category/archives-completes/saison_97-98/prog_68"  target="_blank"> programme n°68</a><br />
<!--more--></p>
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		<title>Van Gogh</title>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2012 13:57:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[de Maurice Pialat &#124; avec Jacques Dutronc, Alexandra London, Gérard Séty, Bernard Le Coq, Corinne Bourdon, Elsa Zylberstein, etc. Ancien peintre ayant renoncé à la peinture par lucidité, Maurice Pialat filme les scènes de tous ses films comme si «c&#8217;était la première et la dernière fois». Conservant la violence du geste originel de la «nouvelle vague», Pialat casse le spectacle, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>de Maurice Pialat |</strong><br />
<em>avec Jacques Dutronc, Alexandra London, Gérard Séty, Bernard Le Coq, Corinne Bourdon, Elsa Zylberstein, etc.</em><br />
<span id="more-30458"></span><br />
<img src="http://www.passioncinema.ch/fr/wp-content/uploads/2012/05/van-gogh_WEB.jpg" alt="" title="van-gogh_WEB" width="585" height="391" class="alignnone size-full wp-image-30459" /><br />
Ancien peintre ayant renoncé à la peinture par lucidité, Maurice Pialat filme les scènes de tous ses films comme si «c&#8217;était la première et la dernière fois». Conservant la violence du geste originel de la «nouvelle vague», Pialat casse le spectacle, arrache des moments de vérité à l&#8217;improvisation; bref, il pense le cinéma comme un art, à l&#8217;image de la peinture… justement. Tourné avec Jacques Dutronc dans le rôle-titre, Van Gogh (1991) constitue le sommet provisoire de son œuvre. Tournant le dos à l&#8217;imagerie romantique du génie, Pialat nous confronte au mystère de l&#8217;auteur des Tournesols (1887) dans toute son opacité; rien dans le film ne nous permet de déterminer si oui ou non Van Gogh est un grand peintre — car à son époque personne n&#8217;a su le dire! C&#8217;est pourquoi les toiles que nous voyons sont à dessein de vulgaires faux et volontairement donnés commes tels. Seul demeure, authentique, le spectacle de la souffrance de l&#8217;homme appelé Van Gogh – le «Hollandais», comme le désignaient les paysans d&#8217;Auvers-sur-Oise. Partant, un vrai remord commence à ronger le spectateur…<br />
<strong>France, 1991, couleur, 2h38;</strong><a href="http://www.passioncinema.ch/fr/archives/category/archives-completes/saison_97-98/prog_68"  target="_blank"> programme n°68</a><br />
<!--more--></p>
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		<title>Le Voleur de bicyclette</title>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2012 13:53:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[de Vittorio De Sica &#124; avec Lamberto Maggiorani, Enzo Staiola, Lianella Carell, Elena Altieri, Gino Saltamerenda, Vittorio Antonucci, etc. Chômeur depuis deux ans, Antonio Ricci, un Romain père de deux enfants, trouve une place d&#8217;afficheur. Condition sine qua non pour l&#8217;obtention du poste, Antonio doit pos¬séder sa propre bicyclette. Lors de sa première journée de travail, son précieux «instrument de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>de Vittorio De Sica |</strong><br />
<em>avec Lamberto Maggiorani, Enzo Staiola, Lianella Carell, Elena Altieri, Gino Saltamerenda, Vittorio Antonucci, etc.</em><br />
<span id="more-30453"></span><br />
<img src="http://www.passioncinema.ch/fr/wp-content/uploads/2012/05/voleur-de-bicyclette.jpg" alt="" title="voleur-de-bicyclette" width="585" height="391" class="alignnone size-full wp-image-30454" /><br />
Chômeur depuis deux ans, Antonio Ricci, un Romain père de deux enfants, trouve une place d&#8217;afficheur. Condition sine qua non pour l&#8217;obtention du poste, Antonio doit pos¬séder sa propre bicyclette. Lors de sa première journée de travail, son précieux «instrument de travail» est volé par un jeune homme. Dès le lendemain, accompagné de l&#8217;un de ses deux fils, Antonio part à la recherche de sa bicy¬clette… Avec Rome, ville ouverte (1945), le film «révolutionnaire» qui fonda le mouve¬ment, Le voleur de bicyclette (1948) est l&#8217;œuvre la plus célèbre du néoréalisme; à sa sortie, le public fut bouleversé par le fait qu&#8217;une intrigue si ténue, constituée de péripé¬ties infimes et quotidiennes, puisse «donner» un chef-d&#8217;œuvre d&#8217;une telle envergure. Ancien acteur et jeune premier du cinéma italien des années trente, De Sica a gagné avec Le vo¬leur de bicyclette le pari audacieux engagé par le néoréalisme: faire revenir le cinéma au cœur du réel le plus humble!<br />
<strong>LADRI DI BICICLETTE, Italie, 1948, noir et blanc, 1h25;</strong><a href="http://www.passioncinema.ch/fr/archives/category/archives-completes/saison_97-98/prog_68"  target="_blank"> programme n°68</a><br />
<!--more--><br />
<iframe width="580" height="435" src="http://www.youtube.com/embed/-qhHytLEDTU" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Vos papiers, s.v.p. !</title>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2012 12:12:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Caméra-stylo, programme n°69 Parce qu&#8217;il nous permet de voir littéralement «à la place de l&#8217;autre», le cinéma raconte et fait ressentir mieux que personne le processus si complexe de l&#8217;intégration. Grâce à son fantastique pouvoir manipulateur, conjugué à un dispositif de projection qui, dans l&#8217;obscurité, nous laisse en tête à tête avec l&#8217;autre qui souffre rit et rêve là, devant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Caméra-stylo, <a href="http://www.passioncinema.ch/fr/archives/category/archives-completes/saison_98-99/prog_69" target="_blank">programme n°69</a></p>
<ul>
</ul>
<p><img src="http://www.passioncinema.ch/fr/wp-content/uploads/2012/05/cameraStylo_69_WEB.jpg" alt="" title="cameraStylo_69_WEB" width="585" height="391" class="alignnone size-full wp-image-30447" /></p>
<p>Parce qu&#8217;il nous permet de voir littéralement «à la place de l&#8217;autre», le cinéma  raconte et fait ressentir mieux que personne le processus si complexe de l&#8217;intégration. Grâce à son fantastique pouvoir manipulateur, conjugué à un dispositif de projection qui, dans l&#8217;obscurité, nous laisse en tête à tête avec l&#8217;autre qui souffre rit et rêve là, devant nous, sur le grand écran, il nous est donné la possibilité de vivre de l&#8217;intérieur ce processus et, dès lors, d&#8217;en comprendre l&#8217;alchimie parfois si déroutante!</p>
<p>Sur le plan historique, le thème de l&#8217;intégration a été longtemps l&#8217;apanage du seul cinéma américain. Fondés et constitués par une myriade de communautés disparates, les Etats-Unis ont très tôt utilisé le cinéma pour entretenir l&#8217;un de ses mythes fondateurs, à savoir la coexistence possible de peuples, de races, d&#8217;ethnies différentes. Pour preuve, dès 1913, en dépit du système ségrégationniste, de nombreux films ont plaidé en faveur de l&#8217;intégration des gens de couleur dans la société «yankee»; leur héros étant en général des Noirs au teint clair, issus de la classe moyenne et épousant les valeurs puritaines et familiales ambiantes.</p>
<h4>Un thème universel</h4>
<p>Au jour d&#8217;aujourd&#8217;hui, l&#8217;intégration est devenu un thème cinématographique quasi universel. L&#8217;on n&#8217;ignore certes rien des raisons de cette «mondialisation» (mouvements massifs de population dus au dépeuplement des campagnes, à des situations politiques insoutenables, à l&#8217;appauvrissement insupportable des pays autrefois en voie de développement, etc.), mais il est remarquable de constater que des cinéastes du monde entier traitent désormais de ce thème — qu&#8217;ils soient coréens, burkinabés ou suisses. En France, le cinéma «beur» connaît actuellement un essor remarquable; au Japon, plusieurs fictions et documentaires ont été consacrées ces dernières années au triste sort subi par les immigrés coréens ou philippins.</p>
<p>Dans le cadre de la campagne «Salut l&#8217;étranger» 1848-1998 – Neuchâtelois d&#8217;ici et d&#8217;ailleurs, Passion Cinéma propose un cycle de neuf films qui explorent chacun à leur manière les horizons et devenirs «multiples» du thème de l&#8217;intégration. Sur le mode satirique (Men In Black, Les Faiseurs de Suisses), nostalgique (Avalon, L&#8217;Autre côté de la mer) ou dramatique (Waalo Fendo, Basquiat), les cinéastes font passer ce message essentiel: l&#8217;autre, aussi différent soit-il, reste notre semblable!</p>
<p><em><strong>Vincent Adatte </strong></em></p>
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		<title>Les Acrobates</title>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2012 11:33:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[de Silvio Soldini &#124; avec Valeria Golino, Licia Maglietta, Mira Sardoc, Angela Marraffa, etc. Dans une riche ville du Nord de l’Italie (Trevise), Elena (Licia Maglietta), brillante chimiste à la quarantaine apparement très active, manque de peu d’écraser une vieille octogénaire; celle-ci s&#8217;appelle Anita et est originaire des Balkans. Culpabilisée, Elena la raccompagne et entre, sans le vouloir, dans sa [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>de Silvio Soldini |</strong><br />
<em>avec Valeria Golino, Licia Maglietta, Mira Sardoc, Angela Marraffa, etc.</em><br />
<span id="more-30441"></span><br />
<img src="http://www.passioncinema.ch/fr/wp-content/uploads/2012/05/les-acrobates_WEB.jpg" alt="" title="les-acrobates_WEB" width="585" height="391" class="alignnone size-full wp-image-30442" /><br />
Dans une riche ville du Nord de l’Italie (Trevise), Elena (Licia Maglietta), brillante chimiste à la quarantaine apparement très active, manque de peu d’écraser une vieille octogénaire; celle-ci s&#8217;appelle Anita et est originaire des Balkans. Culpabilisée, Elena la raccompagne et entre, sans le vouloir, dans sa vie. A la mort d&#8217;Anita, Elena se charge de régler les affaires de la vieille et découvre au fond d’une malle une lettre, une petite dent de lait et la photo d’une petite fille venue d’Italie du Sud… Pour en savoir un peu plus sur l&#8217;existence et le passé d&#8217;Anita, Elena part à la recherche de la mère de la fillette, prénommée Maria (Valeria Golino), qui vit à Tarante. Traitant de la notion d&#8217;exil, Soldini révèle par touches subtiles le clivage existant entre riches et pauvres, Nord et Sud, Est et Ouest… Insurmontable?</p>
<p><strong>Italie / Suisse, 1997, couleur, 2h;</strong><a href="http://www.passioncinema.ch/fr/archives/category/archives-completes/saison_98-99/prog_69"  target="_blank"> programme n°69</a><br />
<!--more--></p>
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		<title>L&#8217;Autre côté de la mer</title>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2012 11:30:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[de Dominique Cabrera &#124; avec Claude Brasseur, Roschdy Zem, Marthe Villalonga, Agoumi, Catherine Hiegel, Slimane Benaïssa, etc. Pied-noir resté en Algérie, malgré la menace intégriste, Georges Montero (interprété par un Claude Brasseur en état de grâce), passe de l&#8217;autre côté de la mer et débarque à Paris pour la première fois de sa vie, près de trente ans après tout [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>de Dominique Cabrera |</strong><br />
<em>avec Claude Brasseur, Roschdy Zem, Marthe Villalonga, Agoumi, Catherine Hiegel, Slimane Benaïssa, etc.</em><br />
<span id="more-30422"></span><br />
<img src="http://www.passioncinema.ch/fr/wp-content/uploads/2012/05/l-autre-cote-de-la-mer_WEB.jpg" alt="" title="l-autre-cote-de-la-mer_WEB" width="585" height="391" class="alignnone size-full wp-image-30423" /><br />
Pied-noir resté en Algérie, malgré la menace intégriste, Georges Montero (interprété par un Claude Brasseur en état de grâce), passe de l&#8217;autre côté de la mer et débarque à Paris pour la première fois de sa vie, près de trente ans après tout le monde. Déraciné ici et là-bas, Montero retrouve les siens pour une raison précise: il doit se faire opérer de la cataracte qui menace sa vue… Le symbole est très fort, car Montero est en quelque sorte déjà aveugle; accroché à un passé anéanti, il ne voit rien des terribles métamorphoses qui affectent son environnement. Par une étrange ironie du sort, le chirurgien qui redonne la vue au pied-noir s&#8217;appelle Tarek Timzert (Roschdy Zem), un «beur» de la deuxième génération, coupé de ses racines et apparemment assimilé… Cette «étrange» rencontre, la cinéaste Dominique Cabrera la traite de front, sans pathos, par nécessité… A découvrir de toute urgence!</p>
<p><strong>France, 1996, couleur, 1h30; </strong><a href="http://www.passioncinema.ch/fr/archives/category/archives-completes/saison_98-99/prog_69"  target="_blank"> programme n°69</a><br />
<!--more--></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Avalon</title>
		<link>http://www.passioncinema.ch/fr/archives/30436</link>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2012 11:27:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[de Barry Levinson &#124; avec Armin Mueller-Stahl, Leo Fuchs, Eve Gordon, Lou Jacobi, Elizabeth Perkins, Elijah Wood, etc. Troisième volet d&#8217;une trilogie qui a pour cadre Baltimore, ville dont est originaire son auteur (petit-fils d&#8217;émigré), Avalon constitue le film le plus personnel, le plus attachant aussi, de Barry Levinson, son Amarcord à lui! Réalisé deux ans après Rain Main (1988), [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>de Barry Levinson |</strong><br />
<em>avec Armin Mueller-Stahl, Leo Fuchs, Eve Gordon, Lou Jacobi, Elizabeth Perkins, Elijah Wood, etc.</em><br />
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<img src="http://www.passioncinema.ch/fr/wp-content/uploads/2012/05/avalon_WEB.jpg" alt="" title="avalon_WEB" width="585" height="391" class="alignnone size-full wp-image-30437" /><br />
Troisième volet d&#8217;une trilogie qui a pour cadre Baltimore, ville dont est originaire son auteur (petit-fils d&#8217;émigré), Avalon constitue le film le plus personnel, le plus attachant aussi, de Barry Levinson, son Amarcord à lui! Réalisé deux ans après Rain Main (1988), Avalon constitue la chronique du formidable rêve d&#8217;intégration longtemps lié au modèle américain. «Je suis arrivé aux Etats-Unis le 4 juillet 1914…» Ces paroles ouvrent ce film autobiographique; elles sont prononcées par Sam Krichinsky (formidable Armin Mueller-Stahl), un Juif russe venu rejoindre ses frères. Cette date symbolique, le jour de la fête de l&#8217;Indépendance, le  «Thanksgiving» — «on remercie qui et quoi?» — marque de son sceau ambigu cette chronique de l&#8217;intégration: perte, douleur, incompréhension (la différence quasi insurmontable entre «may» et «can») ou enrichissement?<br />
<strong>Etats-Unis, 1990, couleur, 2h08;  </strong><a href="http://www.passioncinema.ch/fr/archives/category/archives-completes/saison_98-99/prog_69"  target="_blank"> programme n°69</a><br />
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		<title>Basquiat</title>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2012 11:25:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[de Julian Schnabel &#124; avec Jeffrey Wright, Dennis Hopper, David Bowie, Gary Oldman, Elina Löwensohn, Courtney Love. Christopher Walken, Willem Dafoe, etc. 1981: Jean-Michel Basquiat, né en 1961, à New York, d&#8217;un père d&#8217;origine haïtienne et d&#8217;une mère portoricaine, commence une carrière fulgurante de «peintre de graffitis»… 1988 (le 12 août): Basquiat est retrouvé mort dans son appartement de Great [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>de Julian Schnabel |</strong><br />
<em>avec Jeffrey Wright, Dennis Hopper, David Bowie, Gary Oldman, Elina Löwensohn, Courtney Love. Christopher Walken, Willem Dafoe, etc.</em><br />
<span id="more-30428"></span><br />
<img src="http://www.passioncinema.ch/fr/wp-content/uploads/2012/05/basquiat_WEB.jpg" alt="" title="basquiat_WEB" width="585" height="391" class="alignnone size-full wp-image-30429" /><br />
1981: Jean-Michel Basquiat, né en 1961, à New York, d&#8217;un père d&#8217;origine haïtienne et d&#8217;une mère portoricaine, commence une carrière fulgurante de «peintre de graffitis»… 1988 (le 12 août): Basquiat est retrouvé mort dans son appartement de Great Jones Street; on constate une overdose d&#8217;héroïne… Collègue et ami de Basquiat, Julian Schnabel rétablit la fiction véridique de celui que le New York Times consacra (stupidement) comme le «James Dean de l&#8217;art». Dès 1982, Basquiat (Jeffrey Wright) devient le premier Noir à s&#8217;imposer sur la scène de l&#8217;avant-garde culturelle dominée par les Blancs; lancé par Bruno Bischofberger (Dennis Hopper), propriétaire d&#8217;une galerie zurichoise, il acquiert rapidement une valeur marchande exorbitante et un droit d&#8217;entrée à la fameuse Factory d&#8217;Andy Warhol (David Bowie) et, dès lors, apprend à connaître le «démon» de la solitude…</p>
<p><strong>Etats-Unis, 1996, couleur, 1h46;  </strong><a href="http://www.passioncinema.ch/fr/archives/category/archives-completes/saison_98-99/prog_69"  target="_blank"> programme n°69</a><br />
<!--more--></p>
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		<title>Les Faiseurs de Suisses</title>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2012 09:37:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Cycles]]></category>
		<category><![CDATA[Par films]]></category>
		<category><![CDATA[Saison 98-99]]></category>
		<category><![CDATA[Vos papiers, s.v.p. !]]></category>
		<category><![CDATA[F]]></category>

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		<description><![CDATA[de Rolf Lissy &#124; avec Walo Lüönd, Emil Steinberger, Beatrice Kessler, Hilde Ziegler, Wolfgang Stendar, etc. 1978: Les faiseurs de Suisses bat des records d&#8217;entrées: plus de 700&#8217;000 spectateurs entre novembre 1978 et juin 1979 — le plus grand succès du cinéma suisse de tous les temps! Vingt ans et quelques initiatives xénophobes plus tard, le film de Rolf Lissy [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>de Rolf Lissy |</strong><br />
<em>avec Walo Lüönd, Emil Steinberger, Beatrice Kessler, Hilde Ziegler, Wolfgang Stendar, etc.</em><br />
<span id="more-30415"></span><br />
<img src="http://www.passioncinema.ch/fr/wp-content/uploads/2012/05/faiseurs-de-suisses_WEB.jpg" alt="" title="faiseurs-de-suisses_WEB" width="585" height="391" class="alignnone size-full wp-image-30416" /><br />
1978: Les faiseurs de Suisses bat des records d&#8217;entrées: plus de 700&#8217;000 spectateurs entre novembre 1978 et juin 1979 — le plus grand succès du cinéma suisse de tous les temps! Vingt ans et quelques initiatives xénophobes plus tard, le film de Rolf Lissy a-t-il toujours le même mordant… Si oui, c&#8217;est qu&#8217;il reste hélas d&#8217;actualité! La police cantonale de Zurich (et d&#8217;ailleurs) se comporte-t-elle encore de la même manière à l&#8217;égard des étrangers désireux d&#8217;obtenir un passeport suisse. Sont-ils encore nombreux les inspecteurs du type Bodmer, citoyens modèles et parfaitement bornés, qui pistent avec un zèle imbécile les étrangers qui, de toute façon, n&#8217;arriveront jamais à être de «bons» Suisses? Certes, aujourd&#8217;hui, ils n&#8217;ont plus à faire à un psychiatre allemand ou à un confiseur italien! Lissy, à l&#8217;époque, avait plutôt choisi d&#8217;en rire… </p>
<p><strong>DIE SCHWEIZERMACHER, Suisse, 1978, couleur, 1h40;</strong><a href="http://www.passioncinema.ch/fr/archives/category/archives-completes/saison_98-99/prog_69"  target="_blank"> programme n°69</a><br />
<!--more--><br />
<strong>Extrait:</strong><br />
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