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	<title>Passion Cinéma &#187; Aussi à l&#8217;affiche</title>
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		<title>Barbara</title>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2012 07:26:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Aussi à l'affiche]]></category>

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		<description><![CDATA[Suspecte aux yeux de la Stasi, Barbara, anesthésiste à Berlin, est envoyée dans un hôpital de province, au bord de la mer baltique. Alors que son amant prépare son passage à l’Ouest et que se multiplient les fouilles à domicile, son médecin-chef semble sous le charme… La suivant dans ses déplacements à vélo, le cinéaste se sert des décors balayés [...]]]></description>
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<p><img src="http://www.passioncinema.ch/fr/wp-content/uploads/2012/05/barbara_WEB.jpg" alt="" title="barbara_WEB" width="280" height="160" class="alignnone size-full wp-image-30381" /></p>
<p>Suspecte aux yeux de la Stasi, Barbara, anesthésiste à Berlin, est envoyée dans un hôpital de province, au bord de la mer baltique. Alors que son amant prépare son passage à l’Ouest et que se multiplient les fouilles à domicile, son médecin-chef semble sous le charme… La suivant dans ses déplacements à vélo, le cinéaste se sert des décors balayés par un vent violent, et des voitures suiveuses, pour créer un climat d’angoisse permanent, auquel vient s’ajouter le suspense lié à la fuite probable de Barbara. Dès lors, les chuchotements, sorties discrètes et répliques mensongères font gronder le danger.</p>
<p>Bien que chaque geste devienne ainsi lourd de sens et malgré une intrigue prévisible, Petzold parvient à exprimer ce moment crucial où son personnage éprouve une terrible solitude, sachant que sa vie actuelle va disparaître dès l’évasion. De plus, en nouant des intrigues parallèles qui engendrent une solidarité inattendue entre victimes et bourreaux d’un même régime, il révèle la profondeur du dilemme de Barbara – partir ou rester pour aider les autres – et l’associe au serment d’Hippocrate et à la passion amoureuse.</p>
<p>Prix de la mise en scène au Festival de Berlin 2012, «Barbara» constitue un thriller d’une richesse exceptionnelle, à la fois historique, politique et sentimental. Dans la veine de «La vie des autres» de Florian Henckel von Donnersmarck, le réalisateur Christian Petzold y décrit le quotidien de l’Allemagne de l’Est, quand la police contrôlait tout individu susceptible de «déviance». Porté par la froideur de Nina Hoss, qui irradie par conséquent l’écran au moindre sourire, ce film dissèque en particulier la complexité des choix sous l’oppression et la surveillance de l’Etat.</p>
<p><strong>de Christian Petzold</strong><br />
Allemagne, 2012, 1h45</p>
<p>à voir à <a href="http://www.cinevital.ch/Program/Week.aspx?city=Neuchatel" target="_blank">Neuchâtel</a></p>
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		<title>Moonrise Kingdom</title>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2012 07:21:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Aussi à l'affiche]]></category>

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		<description><![CDATA[Après «A bord du Darjeeling Limited» (primé à Venise en 2007), «rail movie» qui faisait zigzaguer à travers le Rajasthan une fratrie digne des Marx Brothers, et «Fantastic Mr. Fox» (2010), un film d’animation animalier revisitant La Fontaine d’une manière très particulière, Anderson a cinglé vers une île de la Nouvelle-Angleterre où il a situé l’action de son nouveau et [...]]]></description>
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<p><img src="http://www.passioncinema.ch/fr/wp-content/uploads/2012/05/moonrise_kingdom_WEB.jpg" alt="" title="moonrise_kingdom_WEB" width="280" height="160" class="alignnone size-full wp-image-30376" /></p>
<p>Après «A bord du Darjeeling Limited» (primé à Venise en 2007), «rail movie» qui faisait zigzaguer à travers le Rajasthan une fratrie digne des Marx Brothers, et «Fantastic Mr. Fox» (2010), un film d’animation animalier revisitant La Fontaine d’une manière très particulière, Anderson a cinglé vers une île de la Nouvelle-Angleterre où il a situé l’action de son nouveau et septième long-métrage… Nous sommes en 1965, au cœur de l’été. Jeune scout à lunettes, Sam Shakusky est un orphelin malmené par ses pairs. Mais l’ado n’en a cure, car il va enfin mettre à exécution un plan qu’il prépare depuis un an. </p>
<p>Eprouvant un amour partagé pour Suzy Bishop, une fille de son âge, qui n’en peut plus de sa famille allant à vau-l’eau, Sam a projeté de s’enfuir avec elle. Au gré d’une relation épistolaire (merveilleusement rendue par le réalisateur), le garçon a minutieusement préparé son coup. Le jour venu, il quitte en catimini le camp «Ivanhoé» pour rejoindre sa belle, fan de Françoise Hardy, dans un champ de blé sublime… Sa fugue sème bien évidemment l’émoi chez les adultes. Et la représentante de l’action sociale somme le flic local (Bruce Willis) de rechercher les fuyards, alors qu’une tempête menace. Contre toute attente, ce dernier y trouvera une seconde jeunesse! </p>
<p>Déployant une science narrative remarquable, Anderson développe une logique imprévisible de l’écart aussi drôle que poétique, imprégnée d’une sensation de première fois souvent poignante. D’une virtuosité folle, sa mise en scène louvoie sans cesse entre le minimalisme le plus bricolé et l’hyperbole hollywoodienne… Une réussite qui mériterait d’être (très) bien notée par le jury cannois.</p>
<p><strong>de Wes Anderson</strong><br />
Etats-Unis, 2012, 1h34</p>
<p>à voir à <a href="http://www.cinevital.ch/Program/Week.aspx?city=LaChauxDeFonds" target="_blank">La Chaux-de-Fonds</a> et à <a href="http://www.cinevital.ch/Program/Week.aspx?city=Neuchatel" target="_blank">Neuchâtel</a></p>
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		<title>Elena</title>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2012 07:18:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Aussi à l'affiche]]></category>

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		<description><![CDATA[Ancienne infirmière, Elena est désormais dévouée au confort de son mari Vladimir, un riche septuagénaire. Ils ont chacun un enfant d’un premier mariage. Il a une fille qu’il préserve de tout besoin financier, mais il ne se soucie guère de la famille d’Elena. Celle-ci a pourtant un fils et des petits-enfants qui croupissent dans une cité à l’ombre d’une centrale [...]]]></description>
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<p><img src="http://www.passioncinema.ch/fr/wp-content/uploads/2012/05/elena_WEB.jpg" alt="" title="elena_WEB" width="280" height="160" class="alignnone size-full wp-image-30371" /></p>
<p>Ancienne infirmière, Elena est désormais dévouée au confort de son mari Vladimir, un riche septuagénaire. Ils ont chacun un enfant d’un premier mariage. Il a une fille qu’il préserve de tout besoin financier, mais il ne se soucie guère de la famille d’Elena. Celle-ci a pourtant un fils et des petits-enfants qui croupissent dans une cité à l’ombre d’une centrale nucléaire. Elena est bien décidée à leur donner une chance.</p>
<p>Lion d’or à Venise en 2003 avec «Le Retour», dans lequel il décrivait les rapports d’autorité entre un père et ses fils après des années d’absence, primé à Cannes en 2007 avec «Le Bannissement», un drame d’une tenue extraordinaire opposant un homme à son épouse enceinte d’un autre, Andreï Zviaguintsev dissèque à nouveau les drames intimes de l’existence à travers l’histoire d’une famille recomposée.</p>
<p>En digne héritier de Tarkovski, Zviaguintsev manie le plan-séquence avec une grande maîtrise, travaille avec une rigueur extrême les cadrages et une photographie désaturée, joue avec la lumière et les silences, dévoilant peu à peu les contours des gestes qu’Elena répète jour après jour sans rien dire. A travers les déplacements de son personnage, il révèle également le contraste entre l’opulence d’un appartement de luxe et la misère des quartiers délabrés. </p>
<p>Laissant toujours le spectateur libre de sa propre lecture, le cinéaste dépeint une société dominée par l’argent où les puissants se livrent à l’endoctrinement, notamment par le biais de la télévision. En ressort la métaphore d’un constat politique amer, d’une société russe dans laquelle règne l’arbitraire et l’injustice. Alors que la Russie vit sous la botte de Poutine, est-ce un hasard si le mari d’Elena se prénomme Vladimir?</p>
<p><strong>de Andrei Zviaguintsev</strong><br />
Russie, 2011, 1h49</p>
<p>à voir à <a href="http://www.abc-culture.ch/cinema" target="_blank">La Chaux-de-Fonds</a></p>
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		<title>Contrebande</title>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2012 07:13:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Aussi à l'affiche]]></category>

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		<description><![CDATA[Ancien trafiquant aujourd’hui rangé avec femme et enfants, mais toujours tout en muscles, Chris reprend du service pour sauver sa famille et réparer les bourdes de son stupide beau-frère qui a perdu une cargaison de drogue… Réalisé par l’auteur islandais des superbes «101 Reykjavik» et «Jar City», lequel s’en est allé tourner des thrillers à Hollywood, «Contrebande» oscille entre le [...]]]></description>
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<p><img src="http://www.passioncinema.ch/fr/wp-content/uploads/2012/05/contrebande_WEB.jpg" alt="" title="contrebande_WEB" width="280" height="160" class="alignnone size-full wp-image-30368" /></p>
<p>Ancien trafiquant aujourd’hui rangé avec femme et enfants, mais toujours tout en muscles, Chris reprend du service pour sauver sa famille et réparer les bourdes de son stupide beau-frère qui a perdu une cargaison de drogue… Réalisé par l’auteur islandais des superbes «101 Reykjavik» et «Jar City», lequel s’en est allé tourner des thrillers à Hollywood, «Contrebande» oscille entre le divertissement bourré d’action et le film noir de tenue bénéficiant d’un ancrage dans une réalité malfamée. </p>
<p><em>Contraband</em><br />
<strong>de Baltasar Kormakur</strong><br />
France / Etats-Unis Grande-Bretagne, 2012, 1h51</p>
<p>à voir à <a href="http://www.cinevital.ch/Program/Week.aspx?city=LaChauxDeFonds" target="_blank">La Chaux-de-Fonds</a> et à <a href="http://www.cinevital.ch/Program/Week.aspx?city=Neuchatel" target="_blank">Neuchâtel</a></p>
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		<title>Dark Shadows</title>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2012 07:00:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Aussi à l'affiche]]></category>

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		<description><![CDATA[Enfant, Tim Burton raffolait de «Dark Shadows», une série télévisée très populaire dans les années soixante, mixture inénarrable de sitcom familiale et de fantastique bricolé qui, entre 1966 et 1971, égrena quelque 1225 épisodes d’une durée de vingt-trois minutes. Quelques dizaines d’années après, quelle ne fut pas sa surprise de découvrir que Johnny Depp, son acteur fétiche, vouait un culte [...]]]></description>
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<p><img src="http://www.passioncinema.ch/fr/wp-content/uploads/2012/05/dark-shadows_WEB.jpg" alt="" title="dark-shadows_WEB" width="280" height="160" class="alignnone size-full wp-image-30074" /></p>
<p>Enfant, Tim Burton raffolait de «Dark Shadows», une série télévisée très populaire dans les années soixante, mixture inénarrable de sitcom familiale et de fantastique bricolé qui, entre 1966 et 1971, égrena quelque 1225 épisodes d’une durée de vingt-trois minutes. Quelques dizaines d’années après, quelle ne fut pas sa surprise de découvrir que Johnny Depp, son acteur fétiche, vouait un culte identique à ce «soap opera», au point d’en acheter les droits pour lui confier sa transposition cinématographique!</p>
<p>Sans nul doute enthousiaste, Burton a centré son adaptation sur le personnage du vampire Barnabas qui, dans la série, ne fait son apparition qu’au 211e épisode… Dans un premier temps, l’auteur revient sur la genèse convulsive de son protagoniste. En 1760, la famille Collins quitte Liverpool avec enfants et bagages pour s’installer aux Etats-Unis et fonder Collinwood, un port de pêche qui connaît rapidement la prospérité. Devenu un jeune homme, Barnabas Collins prend les traits de Johnny Depp et s’amourache de la servante Angélique Bouchard (Eva Green) qu’il ne tarde pas à abandonner, lui préférant la peau diaphane de Josette (Belle Heathcote). Humiliée, la domestique experte en sorcellerie ourdit une terrible vengeance qui transforme l’indélicat en vampire. Deux cents ans plus tard, des ouvriers poissards renverse par mégarde le cercueil dans lequel le pauvre Barnabas dormait d’un sommeil profond. Réveillé, le vampire renoue avec sa famille, dont les descendants semblent encore plus névrosés que par le passé! Il constate alors que la perfide Angélique est toujours de la partie, tenant la ville sous sa coupe…</p>
<p>Par respect du spectateur, n’en racontons pas plus, sinon que le quinzième long-métrage de Burton se révèle bien plus réussi que «Alice au Pays des merveilles» (2010), même s’il manque à nouveau un peu de liant au niveau du scénario. Aussi louable soit-elle, sa tentative de restituer le foisonnement de péripéties et de personnages du feuilleton d’origine donne en effet matière à une narration un brin fouillis où le spectateur finit par lâcher prise. Reste que la furia baroque et foutraque du sieur Burton, portée par une invention formelle de tous les instants, fait toujours aussi plaisir à voir!</p>
<p><strong>de Tim Burton</strong><br />
Etats-Unis, 2012, 1h52</p>
<p>à voir à <a href="http://www.cinevital.ch/Program/Week.aspx?city=LaChauxDeFonds" target="_blank">La Chaux-de-Fonds</a> et à <a href="http://www.cinevital.ch/Program/Week.aspx?city=Neuchatel" target="_blank">Neuchâtel</a></p>
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		<title>Margin Call</title>
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		<pubDate>Wed, 02 May 2012 07:29:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Aussi à l'affiche]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans le vocabulaire spécifique des brokers et autres traders, le «margin call» qualifie le moment où l’investisseur doit garantir réellement sa solvabilité. Titré en référence à ce jargon, le premier long-métrage du réalisateur américain J. C. Chandor, un film indépendant au budget modeste, montre le réel déclenchement de la crise de 2008… New York, un jeudi matin. Au sein d’une [...]]]></description>
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<p><img src="http://www.passioncinema.ch/fr/wp-content/uploads/2012/05/margin-call_WEB.jpg" alt="" title="margin-call_WEB" width="280" height="160" class="alignnone size-full wp-image-29543" /></p>
<p>Dans le vocabulaire spécifique des brokers et autres traders, le «margin call» qualifie le moment où l’investisseur doit garantir réellement sa solvabilité. Titré en référence à ce jargon, le premier long-métrage du réalisateur américain J. C. Chandor, un film indépendant au budget modeste, montre le réel déclenchement de la crise de 2008… </p>
<p>New York, un jeudi matin. Au sein d’une banque d’investissements, parmi les étages supérieurs d’un gratte-ciel, on licencie selon un rituel expéditif. Analyste respecté, Eric Dale est viré après 19 ans de services. Escorté vers la sortie, il parvient toutefois à confier à un jeune trader la clé d’un montage financier épineux. Ce dernier découvre alors que les banques se refilent depuis des mois, sans le savoir, des produits financiers sans valeur, à hauteur de billions de dollars! En clair, tout ça ne vaut plus rien. La nuit, les grands patrons se réunissent pour éviter la faillite… </p>
<p>Porté par des personnages d’une superbe authenticité, dont l’excellente «sale gueule» de Jeremy Irons et la mine tourmentée de Kevin Spacey, un patron en proie à une soudaine prise de conscience, «Margin Call» déroule pas à pas, à la manière d’un braquage organisé, les mécanismes de la catastrophe. A mesure que se succèdent les meetings, les allers et retour en ascenseur, les apartés dans les WC où se distribuent les bonus, la tension monte, décuplée par la menace d’un complot criminel. </p>
<p>En ne portant aucun jugement moral, «Margin Call» révèle l’arrogance et la forfaiture de ces patrons et employés. Mus par l’argent, ils refilent au plus vite leurs produits toxiques, quitte à provoquer un krach. Si certains d’entre eux seront sacrifiés sur l’autel des boucs émissaires, leur crime se révèle d’une ampleur inédite. Un thriller passionnant!</p>
<p><strong>de J. C. Chandor</strong><br />
Etats-Unis, 2011, 1h49</p>
<p>à voir à <a href="http://www.cinevital.ch/Program/Week.aspx?city=Neuchatel" target="_blank">Neuchâtel</a></p>
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		<title>The Substance</title>
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		<pubDate>Wed, 02 May 2012 07:10:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Réalisé par le cinéaste suisse Martin Witz, l&#8217;auteur de «Dutti – Monsieur Migros» (2007), «The Substance – Albert Hofmann’s LSD» retrace les utilisations diverses du LSD depuis son invention, du médicament à même d’explorer la psyché en passant par la drogue à la mode, jusqu’à sa possible utilisation légale au vingt-et-unième siècle… En 1943, le chimiste bâlois Albert Hofmann fait [...]]]></description>
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<p><img src="http://www.passioncinema.ch/fr/wp-content/uploads/2012/04/the-substance_LSD_WEB.jpg" alt="" title="the-substance_LSD_WEB" width="280" height="160" class="alignnone size-full wp-image-29299" /></p>
<p>Réalisé par le cinéaste suisse Martin Witz, l&#8217;auteur de «Dutti – Monsieur Migros» (2007), «The Substance – Albert Hofmann’s LSD» retrace les utilisations diverses du LSD depuis son invention, du médicament à même d’explorer la psyché en passant par la drogue à la mode, jusqu’à sa possible utilisation légale au vingt-et-unième siècle… En 1943, le chimiste bâlois Albert Hofmann fait la synthèse d’un nouveau principe actif. Le testant sur lui-même, il découvre sa puissance sur le cerveau humain. Le LSD est né! Hallucinant!</p>
<p><strong>de Martin Witz</strong><br />
Suisse / Allemagne, 2011, 1h29</p>
<p>à voir à <a href="http://www.abc-culture.ch/cinema" target="_blank">La Chaux-de-Fonds</a></p>
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		<title>L&#8217;Enfant d&#8217;en haut</title>
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		<pubDate>Wed, 02 May 2012 07:06:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Aussi à l'affiche]]></category>

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		<description><![CDATA[A douze ans, Simon (Kacey Mottet Klein) mène une double vie. L’hiver venu, il quitte quotidiennement la plaine industrielle, où il habite avec Louise (Léa Seydoux), qu’il appelle «sister», pour emprunter la télécabine qui le mène dans une station de ski friquée. Là-haut sur la montagne, alors qu’il ne sait pas skier, Simon s’invente une identité de gosse de riches. [...]]]></description>
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</ul>
<p><img src="http://www.passioncinema.ch/fr/wp-content/uploads/2012/04/enfant_dEn_haut_WEB.jpg" alt="" title="enfant_dEn_haut_WEB" width="280" height="160" class="alignnone size-full wp-image-28550" /></p>
<p>A douze ans, Simon (Kacey Mottet Klein) mène une double vie. L’hiver venu, il quitte quotidiennement la plaine industrielle, où il habite avec Louise (Léa Seydoux), qu’il appelle «sister», pour emprunter la télécabine qui le mène dans une station de ski friquée. </p>
<p>Là-haut sur la montagne, alors qu’il ne sait pas skier, Simon s’invente une identité de gosse de riches. Déambulant l’air de rien dans ses grosses godasses de ski, il dérobe les lattes et autres accessoires de sport qu’il revend en bas, à vil prix, aux mômes de son immeuble. Sans travail, Louise profite de son trafic et en devient peu à peu dépendante… </p>
<p>Avec une sensibilité bouleversante, la réalisatrice de «L’enfant d’en haut» dévoile la fracture sociale sur fond d’or blanc, faisant de son frêle protagoniste un «travailleur saisonnier» d’un genre inédit. Jouant magistralement entre le «haut», où tout semble n’être que luxe et volupté, et le «bas», boueux et crotté, la cinéaste Ursula Meier file tout schuss une fable imparable sur l’inégalité et le manque d’amour.</p>
<p><strong>de Ursula Meier</strong><br />
France, Suisse, 2011, 1h40</p>
<p>à voir à <a href="http://www.cinevital.ch/Program/Week.aspx?city=Neuchatel" target="_blank">Neuchâtel</a></p>
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		<title>L&#8217;Enfance volée</title>
		<link>http://www.passioncinema.ch/fr/archives/29021</link>
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		<pubDate>Wed, 02 May 2012 07:04:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Aussi à l'affiche]]></category>

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		<description><![CDATA[En 1985, le réalisateur Fredi M. Murer livrait l’un des sommets du cinéma suisse avec «L’âme sœur» («Höhenfeuer»), un chef-d’œuvre planté sur le flanc d’une vallée uranaise, où un paysan appliquait sa loi patriarcale à sa fille et à un «bouèbe» sourd-muet. Aujourd’hui, c’est en Emmenthal, à partir d’un épisode parmi les plus honteux de notre histoire, que Markus Imboden [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<ul>
</ul>
<p><img src="http://www.passioncinema.ch/fr/wp-content/uploads/2012/04/enfance_volee_WEB.jpg" alt="" title="enfance_volee_WEB" width="280" height="160" class="alignnone size-full wp-image-29022" /></p>
<p>En 1985, le réalisateur Fredi M. Murer livrait l’un des sommets du cinéma suisse avec «L’âme sœur» («Höhenfeuer»), un chef-d’œuvre planté sur le flanc d’une vallée uranaise, où un paysan appliquait sa loi patriarcale à sa fille et à un «bouèbe» sourd-muet. Aujourd’hui, c’est en Emmenthal, à partir d’un épisode parmi les plus honteux de notre histoire, que Markus Imboden rappelle l’existence de la misère en Suisse et ses terribles conséquences. «L’Enfance volée» («Der Verdingbug») raconte le calvaire de ces enfants, orphelins ou de parents divorcés, qui, jusque dans les années 1960, ont été placés de force par l’Etat, avec la complicité de l’Eglise, dans des familles d’accueil désargentées, attirées par une main d’œuvre bon marché.</p>
<p>Après un passage à l’orphelinat, le jeune Max est confié aux Bösiger, des paysans qui habitent un grand chalet perdu dans la verdure de la vallée de l’Emme. Habile à la tâche, le jeune garçon l’est aussi à l’accordéon et fait montre d’une joie de vivre d’abord revigorante pour les Bösiger. Il faut dire que le père est alcoolique, la mère ignoble et leur fils frustré. Mais Max découvre qu’il est venu remplacer un autre enfant, disparu dans des circonstances obscures. A son tour, il ne tarde pas à se faire humilier, violenter et traiter comme une bête de somme. Il est bientôt rejoint dans son malheur par Berteli, une jeune citadine enlevée à sa mère…</p>
<p>A la faveur d’une photographie quasi impressionniste, Imboden (dont le père fût lui-même placé de force) pare son film de toute l’iconographie helvétique nécessaire, celle d’un pays montagneux d’où émane une beauté parfois discordante. En effet, le drame s’insinue peu à peu dans les lieux. La nuit tombée, dans la solitude des porcheries et des granges, le cinéaste montre en clairs-obscurs les visages marqués par les coups, les corps meurtris par les viols, tels ces carcasses d’animaux que l’on retrouve parfois dans les fosses. Il atténue cependant la dureté de ces séquences indispensables en montrant comment Max pacifie de façon illusoire et momentanée ses monstrueux parents de substitution. Interprété tout en retenue et avec très peu de dialogues par un jeune acteur à l’émotion contagieuse, le garçon porte alors en lui les rêves de toutes ces vies confisquées.</p>
<p><em>Der Verdingbub</em><br />
<strong>de Markus Imboden</strong><br />
Suisse, 2011, 1h48</p>
<p>à voir à <a href="http://www.cinevital.ch/Program/Week.aspx?city=Neuchatel" target="_blank">Neuchâtel</a></p>
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		<title>The Black Power Mixtape</title>
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		<pubDate>Wed, 02 May 2012 07:01:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Aussi à l'affiche]]></category>

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		<description><![CDATA[A la faveur d’un corpus visuel d’une richesse exceptionnelle, réunissant des images d’archives filmées entre 1967 et 1975, le cinéaste monteur suédois Göran Hugo Olsson retrace le mouvement des Black Panthers, la foi non-violente de Martin Luther King, et les manipulations du FBI qui inonda de crack les banlieues sensibles. Au gré des témoignages et des interviews, «The Black Power [...]]]></description>
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<p><img src="http://www.passioncinema.ch/fr/wp-content/uploads/2012/04/BlackPowerMixtape_WEB.jpg" alt="" title="BlackPowerMixtape_WEB" width="280" height="160" class="alignnone size-full wp-image-29296" /></p>
<p>A la faveur d’un corpus visuel d’une richesse exceptionnelle, réunissant des images d’archives filmées entre 1967 et 1975, le cinéaste monteur suédois Göran Hugo Olsson retrace le mouvement des Black Panthers, la foi non-violente de Martin Luther King, et les manipulations du FBI qui inonda de crack les banlieues sensibles. Au gré des témoignages et des interviews, «The Black Power Mixtape» apparaît alors comme un hommage vibrant à la détermination de celles et ceux qui luttent contre la ségrégation. Un documentaire passionnant!</p>
<p>de Göran Hugo Olsson<br />
Etats-Unis / Suède, 2011, 1h32</p>
<p>à voir à <a href="http://www.abc-culture.ch/cinema" target="_blank">La Chaux-de-Fonds</a></p>
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